ÉQUIPEMENT COMMERCIAL
Rayons traditionnels
Puces fraîcheur
Puces fraîcheur : le retour

Elle est apparue en France au début des années 90, sous l’impulsion de Monoprix. La puce fraîcheur est toujours présente dans cette enseigne, sur plusieurs centaines de produits frais à marque propre. D’autres l’ont adoptée il y a deux ans – ooshop, notamment, sur ses fruits et légumes – et les tests se poursuivent ailleurs. Longtemps associée à une enseigne unique, la puce fraîcheur élargit donc son territoire.

Son principe est double : la puce réagit chimiquement aux températures excessives – ruptures de la chaîne du froid par exemple – mais aussi au « temps qui passe ». Son centre se teinte progressivement en noir à mesure que la DLC approche (système Fresh-Check de Temptime). D’un seul coup d’œil, le consommateur sait donc si le produit est parfaitement frais, en fin de vie ou franchement périmé.

Cora a testé une autre technologie en 2006 : ses barquettes de viande étaient munies d’un code-barre particulier devenant progressivement illisible sous l’action cumulée, là encore, du temps et de la température (système Tracéo de Cryolog).

L’intérêt de ces traceurs est triple : faciliter, en magasin, le travail de surveillance des rayons et de retrait des produits périmés ; rassurer le consommateur sur le respect de la chaîne du froid ; l’éduquer au respect des DLC dans son propre réfrigérateur.

Marc Reidiboym
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